Dimanche, Sept heures et demi du matin. C’est pratiquement le début de ma journée difficile. Avant de regagner mon bureau, je dois et par habitude prendre un café noir et pressé à fond – Histoire de me reveiller entiérement. Je suis attablé avec un ami. Deux cafés noirs bien serrés. Plouf! Un sucre tombe dans le café … Et puis non, pas de verre d’eau ensuite, je rage et je le demande au garçon. Ding-dong, la pendule du café accroché à un mur presque crasseux, sonne huit heures pile … Avec un pas pressant, je me dirige vers le libraire – Le libraire de mon quartier , peu animé, c’est pourquoi je m’y complais dans cette grande cité dortoir où les locaux à usage commercial, pullelent sans qu’il y ‘est de clients. Dommage, toutes ces boutiques à ne rien vendre, sont ouvertes au moins et pendant le soir, elles sont des lieux de racontars entre amis. Revenons au bruit de la pendule. Ce bruit pour moi est synonyme d’urgence, immanquablement je dsois être dans mon bureau. Hé, il est clair que le temps n’est pas une donnée réversible… C’est que je dois être ponctuel Sauf quand je zyeute sur un Journal. Il’ y’a perte du temps ! Des minutes et des minutes sans comprendre vraiment ce qui est écrit – ça s’appelle : ‘’ Regarder dans un journal par simple curiosité ‘’ … Mauvaise : La curiosité nous fait dépenser 10.00 Da. Mauvais, je le dis et comme ça par curiosité… . C’est mauvais, mais ça aide à lire les conneries inscrites chaque jour par ces chroniqueurs Algériens. Oh ! Déjà huit heures et demie… J’ai failli m’absenter … … depuis quand déjà… ? Oh ! Et puis zut, au diable tout cela le s journaux : Le soir d’Algérie et El Watan! Enfin dans mon bureau. Et puis je le dis texto : J’ai prefére lire ce qui est écrit sur le Journal Liberté – Chronique à HAMMOUCHE. Il est bien dit : Y a de l’argent, pourquoi réformer ? J'ai pas su quoi lui répondre, je ne connais pas ce talent, mais à mes yeux, comme tout le monde J'ai voulu voir ses idées, convaincu qu'il est presque muet ce gars là ! Y'avais plein d’économie pleure - misére dans son texte. Il parle aussi d’une sorte de cafouillage en matière de banques et de finances. En plus son constat va plus loin encore à cerner les transactions qui se déroulent en dehors du circuit bancaire”. Là, je me pose la question : Où a t-il trouvé ça ? Peut être, en y voyant que la ministre de la Réforme financière regrettait que le chèque normalisé ne soit pas généralisé. C’est pratique : Un chéque normal ne peut être généralisé et à la portée de tous. Ce n’est pas du tout normal ! Parceque le chéque normalisé est à la portée de ceux qui ont le droit de négocier des affaires avec des chéques de comptes vides. Ils ont le droit ; l’absence de provisions dans un compte ne compte pour ces gens normaux. Hé, ils sont là à approvisionner d’autres comptes en panne aprés leurs affaires. C’est normal, n’est ce pas ! Mais il y’a ceux qui dans un cadre normal de droit plus légitime encore. Ils ont interêt à ne pas libeller des chéques normalisés sans qu’ils aient normalement des provisions normales et normalisées selon le montant du chéque déposé normalement. Ça aussi, c’est normal. Donc, les deux cas de figures sont mandés dans le même cadre normal. Conséquence: Il n’ y’ à aucun probléme. C’est l’effet qui devient le problème. Par ailleurs et toujours selon le contenu de l’Article. Hammouche cite que les banques sont confrontées à l’insuffisance de production de la Banque centrale “qui n’arrive pas à satisfaire toute notre demande. Eh, bien, non. Non, Hammouche parle de non satisfaction de la demande de tous. Mais … Monsieur, il est bien clair que la demande ne concerne qu’une certaine minorité, mandatée avec le droit de négocier même avec des compts vides. S’il y ‘ a crise ou pas ? La consequence n’est point génerée par nous. On a rien à nous reprocher sinon pour empêcher une quelconque crise. On n’a que nos salaires (Tous les Algériens). Ils ne nous restent que nos salaires d’un mois ou d’une année même. Pas aussi suffisants pour stopper l’hémorragie. L’Algérie a déjà oublié la tragique crise des années 1980-90 ; .Yah ! Si Hammouche. Oui, si Hammoiuche, je le respecte et homme-là, avec son air sérieux et compassé, sa discrétion extrême et sa politesse sûrement désuète, visible sur sa photo affichée au plus de sa rubrique. Nom d’une pipe. De quoi vous mettre les nerfs sérieusement en pelote. Ce n’est pas possible ! Tout le monde se plaint de l’absurdité de la chronique à Hammouche. Il est la pire chronique de la presse Algérien. Alors !
Alors quoi ? Il n’est pas un bon éléve appliqué et conscencieux. Mais il conçoit une certaine fiérté d’être grace à son flair de petit chronique et grace à sa rouerie à mensonges plus au moins douceureux, le detenteur d’une chronique nationale – Une chronique où il n’y’a que des ignominies. ET puis, nul en tout ne faut pas exagérer! D’accord, mais il ‘y’a quelque chose dans sa petite tête. Hammouche a pour habitude d’effectuer tous les après midi ce qu’il appelle ses maigres commissions dans le but de glaner quelques commérages, il s’attarde volontiers dans les bistrots – Histoire d’écouter des racontars. Zut! Qu’est-ce que j’ai dit! Mais, bon, courage, joue ton rôle de chroniquer mon vieux. En PS, j’ai bien envie de te raconter une histoire, t’as cinq minutes pour la lire? Une histoire d’économie de piécettes : Un avare croit avoir donné tout. Mais attention, Il a donné 250.00 Da seulement. Ainsi, il croit avoir donné suffisamment. il croit s’être bon samaritain . Au fond de lui-même, il pense déjà que sa caisse s’use. Son cœur est enflammé et il va perdre la raison. Mais enfin, il est soulagé et vient de comprendre que les 250.00 Da ont servis à sa femme d’achêter un demi kilo de viande congelée. Pour lui préparer son plat preferé : Dolma aux artichaux. Est-ce que Hammouche a bien compris que l’Algérie ne s’enfonce pas à nouveau, et dangereusement, dans une espèce d’économie de la dépense. Elle vient de dépenser de l’argent normalement à des gens qui sont pratiquement dans un etat normal et qui agissent toujours normalement. Agir normalement : C’est offrir quelques artichaux pour passer à table. C’est raté ! (Ouf! Enfin débarrassé). Après avoir fait une telle analyse moins compliquée que celle de Hammouche, sur la disponibilité de l’argent en grandes quantités. Là, où l’etat pense à des reformes. Moi, je dis : Je n’y vois qu’une petite promenade récréative pour m'éviter d’être reformé
Syndication
14/09/2011 @ 09:53:57
par amigo
j'ai simplement compter et j'ai trouvé ...
06/09/2010 @ 20:34:06
par Anis2
IL y'a un seul viaduc en ...
30/11/2009 @ 18:59:43
par Abdelhafidh de jijel
ON A BIEN CHOISIT et vous ...
27/11/2009 @ 17:41:20
par mAHMOUD 2
C'est un passage qui me fait ...
09/11/2009 @ 14:29:16
par hAMID